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  • Les secondes du lycée Notre Dame au cinéma les Halles

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    La Tribune - Le Progrès

     

    "Soixante-et-un élèves de seconde se sont rendus mardi au cinéma les Halles de Charlieu dans le cadre du dispositif 'Lycéens au cinéma'.

     

    C'est la première diffusion de l'année, proposée par le Centre national du cinéma, qui s'inscrit dans la politique de sensibilisation et d'éducation artistique du jeune public. Le film projeté s'intitule Mikaël Kohlhass, réalisé par Arnaud des Pallières. Ce film important, choc du Festival de Cannes en 2013, traite du thème de l'injustice.

     

    'Le projet de ce dispositif qui comporte trois films est de faire découvrir le cinéma d'auteur à des élèves qui ne vont généralement pas voir ce genre de films. Après la projection, les oeuvres sont systématiquement analysées en cours de lettres, mais aussi en histoire ou en anglais quand elles s'y prêtent. Dans notre programme, ce film-là s'intègre à une séquence consacrée aux problématiques de la justice et de la citoyenneté. C'est aussi l'occasion de confronter les enfants à des films en version originale car le projet en comporte chaque année au moins un', expliquent les deux professeures responsables, Dominique GUILLOUX et Marie-Laure ARCHER."

     

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  • Les lycéens de Notre-Dame rencontrent Brigitte Giraud, désarmante de sincérité

    Afficheblog.jpgTiercé gagnant : la librairie charliendine du "Carnet à Spirales" a reçu vendredi 20 octobre dernier la romancière Brigitte Giraud, succédant à ses confrères Cyril Dion et Miguel Bonnefoy, tous trois en lice pour le prix littéraire Nostra Damus que remettra l’établissement cet hiver. Avec pudeur et humilité, l’auteure a retracé la genèse de son dernier ouvrage, Un loup pour l’homme, sélectionné pour le Goncourt des lycéens et plébiscité par nos propres élèves de seconde, option “Littérature et Société”, présents à l’événement.

     

    Le roman, à consonance historique, relate l’histoire d’Antoine, jeune appelé pour l’Algérie des années 60 qui fait le choix de l’infirmerie pour ne pas tenir une arme et se découvre, à travers les soins qu’il prodigue à Oscar, mutilé de guerre, une authentique vocation de soignant. Un sacerdoce d’autant plus fort que l’horreur du front, à laquelle il croyait échapper, charrie au quotidien son lot d’amputés et de destins brisés dans les locaux étouffants de ce dispensaire de santé. Oscar ou sa raison d’être, dont même l’arrivée de Lila, son épouse enceinte de leur premier enfant, ne saurait le détourner.

     

    Alors que les mémoires collectives nationales du conflit cohabitent encore difficilement des deux côtés de la Méditerranée, Brigitte Giraud se concentre pour sa part sur l’intime, loin de toute polémique du souvenir : l’Algérie devient la toile de fond de son histoire familiale ; Antoine, son père, Lila, sa mère, deux "presque" adultes amenés à grandir prématurément sous la menace d’une guerre larvée, imminente, qu’alimentent les rumeurs les plus extravagantes, fruits gâtés de soldats épuisés d’attendre des combats qui ne viennent pas.

     

    Un soupçon d’autobiographie donc, mais seulement prétexte aux interrogations universelles que seul le genre IMG_20171117_085243_995.jpgromanesque peut autoriser sans bousculer, au premier rang desquelles les multiples facettes de la virilité : si l’on encense les guerriers, l’infirmier, seringue au poing, n’est-il pas tout aussi masculin, à réparer les corps meurtris, panser les plaies du corps et de l’esprit ? Et que dire de l’intrépide Lila, vaillante dans la tourmente, à rejoindre Antoine malgré la maternité, insolent affront à cette passivité de genre que voudrait lui assigner la société ?

     

    Et puis il y a les camarades de chambrée, cette indéfectible fraternité dans l’adversité. C’est là le coeur de l’ouvrage, tout entier dédié à cet amour inconditionnel sublimant parfois les êtres qu'enserre le joug d'un plus grand danger : le "loup pour l’homme", cette raison d’Etat qui jette aveuglément les individus les uns contre les autres. Les manipulations des deux camps aussi face à la naïveté des appelés, Antoine comprenant au fil du roman que cette campagne de vaccination dans les campagnes algériennes, anodine d'apparence, ne vise en réalité qu'à contrer la mélopée grandissante des sirènes de l'indépendance auprès des populations.

     

    L’Algérie de Brigitte Giraud ne bascule jamais dans l’angélisme. Les cicatrices sont dures, les blessures purulentes ; pourtant se dégage de chaque page une infinie tendresse, l’empathie du soignant au geste gratuit. La douceur d’Antoine, l’apposition caressante de ses mains, enveloppent le lecteur et ne le quittent plus jusqu'au dernier refrain : une oeuvre que l’on referme à regret, comme un gros chagrin après les fêtes de fin d’année quand s’évanouissent les solidarités hivernales, de celles qui naissent blotti au coin de l’âtre, lorsqu’on se dit soudain qu’on céderait volontiers un peu de chaleur à son prochain.

     

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  • LES NOUVEAUX LOCAUX DE LA COMEDIE DE SAINT-ETIENNE ACCUEILLENT LES PREMIERES DE NOTRE-DAME

    Vendredi 14 novembre, les Premières du Lycée Notre-Dame ont fait connaissance avec les tout nouveaux locaux de la Comédie à Saint-Etienne pour le premier spectacle de leur abonnement.

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    Accueillis dès leur arrivée par un personnel toujours fort souriant, ils ont été conduits vers l'entrée de la salle Jean Dasté, où ils ont pique-niqué dans un espace flambant neuf, aux allures de soucoupe volante. Puis ils se sont dirigés vers la Stéphanoise, salle de deux cents places fort conviviale, pour assister au spectacle "Mélancolie(s)" écrit et mis en scène par Julie Deliquet.


    Cette dernière, à la tête du collectif "In Vitro" - spécialiste de l'improvisation et de la relecture des textes
    classiques -, avait revisité pour l'occasion deux pièces du célèbre écrivain russe Tchekov : Les trois Soeurs et
    Ivanov.


    Le spectacle avait pour finalité de voir comment, après le deuil, la vie continue, comment on s'arrange entre vivants avec le souvenir des morts, comment on essaie de se bricoler une survie dans un monde qui semble irrémédiablement courir à sa perte. Mêlant, sur une composition élaborée à partir du texte tchekovien, improvisation, vidéo et réalisme des dialogues, la troupe a su constituer une véritable chorégraphie cinématographique qui renvoyait chacun à ses interrogations existentielles.

     

    Difficulté d'être, seul comme en couple ou en groupe, incapacité à satisfaire aux exigences de ses géniteurs, de ses partenaires, de ses amis, mal-être généralisé, les préoccupations du XIXè siècle rebondissaient sur les interrogations du vingt-et-unième, dans un cruel jeu de boomerang, tendant au public un miroir qui n'avait rien de déformant.


    Les élèves ont été enchantés de cette prise de contact, attendant avec impatience de réinvestir les lieux en
    décembre. 

     

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    Lien permanent Catégories : Culture
  • 98 élèves de Notre Dame ont reçu le diplôme du brevet des collèges

    presse.jpgLe Progrès-La Tribune - Lundi 13 novembre

     

    "Le temps d'une soirée, les anciens élèves de 3ème du collège Notre-Dame se sont retrouvés, vendredi 10 novembre, pour la remise officielle du diplôme du brevet des collèges. Le directeur de l'établissement, Bernard ROUCHON, s'est adressé à l'assemblée : 'Les résultats sont encore excellents cette année et je tiens à féliciter chacun. Sur les 101 élèves présentés, 98 ont été reçus et 92% des élèves ont eu une mention : 42 mentions Très Bien, 27 mentions Bien et 21 mentions Assez Bien.'

     

    Puis, il a appelé les élèves un à un pour les gratifier du fameux sésame. 'Cette remise de diplôme officielle est importante puisque le brevet des collèges est le premier examen passé par les collégiens', a fait remarquer Jérémy LACROIX, conseiller départemental."

     

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  • NOTRE-DAME - 220 FAMILLES ADHERENTES A L'APEL

    apel-logo.jpgL'Apel (Association de parents d'élèves) de Notre-Dame s'est réunie en assemblée générale, jeudi 2 novembre, en présence du directeur de l'établissement, Bernard Rouchon, et de Joëlle Gonachon de l'Apel du Roannais.

     

    Le conseil d'administration étoffé

     

    Dans son rapport moral, le président Jean-Michel Prévost, élu l'an dernier, a rappelé le rôle et le fonctionnemement de l'association. Celle-ci compte désormais une douzaine de membres dans son conseil d'administration, suite à l'arrivée de quatre nouvelles recrues : Sabrina Hem, Mélanie Sylvestre, Nadine Valorge et Véronique Colson. Une belle satisfaction pour le bureau d'autant plus que le nombre d'adhésions est lui aussi en progression, avec 220 familles qui cotisent pour l'année 2017/2018.

     

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    La trésorière, Isabelle Lespinasse, a présenté un bilan financier positif qui témoigne d'une bonne gestion et qui a permis d'aider, l'an dernier, au financement de la semaine à ski des élèves de 5ème (à heuteur de 1168 euros), du voyage à Venise des secondes (à hauteur de 550 euros) et de la comédie musicale présentée en juin (à hauteur de 500 euros).

     

    Poursuivre de façon régulière cette aide

     

    "Afin de réduire le coût aux familles, notre objectif pour les années à venir est de poursuivre de façon régulière cette aide et de l'étendre à l'ensemble des voyages qui sont proposés aux élèves de chaque niveau", a ainsi insisté le président.

     

    Cette année encore, l'association apportera aussi des aides ponctuelles aux diverses sorties pédagogiques mises en place par les équipes enseignantes. Plusieurs manifestations sont prévues pour récolter des fonds : vente de galette des rois, soirée dansante organisée conjointement par l'Apel de Sainte Marie, participation aux deux soirées théâtrales à la salle des Halles de Charlieu. Une vente de pizzas ou de brioches est également à l'étude.

     

    L'Apel sera aussi présente pour aller à la rencontre des familles lors des portes ouvertes de Notre Dame le samedi 10 mars prochain, ainsi qu'aux journées des "mini-sixièmes" prévues un samedi de juin.

     

    Un appel est lancé à toutes les familles désireuses de s'impliquer dans l'association et dans la vie de l'établissement.

     

    Contact : Monsieur Jean-Michel Prévost, au 06 77 33 58 01.

     

  • Remise de diplômes à Notre Dame

    presse.jpgLe Progrès-La Tribune - Lundi 13 novembre 2017

     

    "Vendredi, 61 élèves ont reçu leur diplôme de prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC1).

     

    Cette formation a été dispensée par Didier JANIAUD, professeur d'EPS au collège et formateur secouriste, aux 48 élèves de 4ème et 13 délégués de classe.

     

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    'Notre objectif pour cette année scolaire est que 100% de 4ème soient formés. Les 7 à 10 heures de cours sont intégrées au temps scolaire et entièrement gratuites', explique Didier JANIAUD.

     

    Bernard ROUCHON, chef d'établissement, n'a pas manqué de féliciter chaque élève avant de leur remettre le diplôme officiel. 

     

    'Depuis mon arrivée à Notre Dame, on a décidé de mettre l'accent sur la sécurité. C'est une forme d'accès à la citoyenneté. Chacun doit avoir à coeur de connaître les gestes qui sauvent', a-t-il précisé. 

     

    Jérémy LACROIX, conseiller départemental, a félicité les jeunes diplômés et ajouté que la formation qu'ils ont reçue leur permettra de ne pas être démunis face à des situations critiques."