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Culture

  • Séjour inoubliable pour les élèves de seconde de Notre-Dame

    presse.jpgLa Tribune - Le Progrès

     

    "Les 61 élèves de seconde du lycée Notre-Dame se sont rendus à Venise, accompagnés par six professeurs. Nelly PRAS, professeure d'italien et Dominique MARTIN, professeur de mathématiques, ont établi le programme de ce séjour. Les autres enseignants ont préparé leurs élèves dans leur matière : avec Cédric GUYON, professeur d'histoire-géographie, ils ont notamment travaillé la république de Venise.

     

    Elisabeth COLCOMBET, professeure d'arts plastiques, les a quant à elle préparés à la visite du palais Ca Pesaro et du musée Guggenheim, transformant ainsi ses élèves de l'option arts plastiques en véritables guides pour leurs camarades. Didier DUTOUR, professeur de sciences et vie de la terre, s'est pour sa part intéressé au musée d'histoire naturelle alors que Marie-Laure ARCHER, professeure de français et de latin, a présenté les différents écrivains vénitiens. Cette préparation avant le départ a permis à chaque élève d'apprécier encore plus toutes les richesses de la cité des Doges."

     

    Un séjour à Venise inoubliable pour les élèves de seconde de Notre-Dame

  • LES PREMIERES DE NOTRE-DAME A LYON

    Ce jeudi, les élèves de premières du lycée Notre-Dame se sont rendus à Lyon. Ils sont allés au Palais Saint-Pierre, pour conforter leurs connaissances en Histoire des Arts, avec une visite guidée par les enseignants. Ils ont ainsi pu mesurer l'évolution de la peinture depuis la Renaissance jusqu'à nos jours, en privilégiant l'étude de certains tableaux représentatifs des courants picturaux qui ont marqué la culture européenne.

     

    L'après-midi, ils étaient attendus au Musée des Confluences pour un parcours thématique, spécifique à chaque section. Ainsi, les scientifiques ont bénéficié d'une conférence sur les origines, tandis que les littéraires et les économistes se sont intéressés aux sociétés, dans leurs échanges, leurs créations et leurs modes d'organisation. Ces éléments leur auront permis de parfaire leurs connaissances en SVT, mais compléteront avec bonheur ce qu'ils ont vu en cours de lettres sur la Question de l'Homme.

     

    De formidables révisions - précieuses à quelques semaines du baccalauréat -  qui ont su allier plaisir et culture !

     

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  • Un atelier pour fêter l'amitié franco-japonaise à Notre-Dame

    presse.jpgLa Tribune - Le Progrès

     

    "Les élèves de terminale ont été nombreux, jeudi, à répondre présent à l'invitation de Monsieur FONS, professeur de philosophie, qui proposait un atelier de découverte du Japon. Ils ont été rejoints par leurs camarades de 2nde option Littérature et société.

     

    Pendant une heure, Gaël Fons, mordu du pays du Soleil-Levant, a su captiver son auditoire en présentant le Japon à travers son histoire, sa civilisation, ses villes mais aussi la sagesse, la pudeur et l'art de la politesse des Japonais.

     

    'Cela fait trois ans que j'y vais tous les étés, explique l'enseignant. J'ai proposé cette rencontre car peu de personnes savent que la France est l'un des premiers pays occidentaux avec lesquels le Japon a noué des liens diplomatiques. 160 ans de relations privilégiées, ça se fête !'

     

    En fin de séance, il a initié les élèves à la cérémonie du thé en expliquant et montrant la gestuelle très précise dans d'authentiques bols de thé. Ils ont enfin pu déguster du thé matcha (thé vert en poudre) qu'ils ont fouetté eux-mêmes à l'aide du 'chasen' (fouet en bambou), accompagné d'une friandise très sucrée."

     

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  • DERNIER SPECTACLE A L'OPERA POUR LES ELEVES DU LYCEE NOTRE-DAME

    Ce vendredi, le groupe habituel du lycée Notre-Dame s'est rendu pour le troisième et dernier spectacle de son abonnement à l'Opéra de Saint-Etienne : la représentation de Sémiramide. Pour ce dernier opera seria de Rossini inspiré de la célèbre pièce du même nom de Voltaire, la metteuse en scène Nicola Raab avait choisi de faire du théâtre dans le théâtre afin d'éclairer les arcanes psychologiques d'Arsace, personnage énigmatique aux autres et à lui-même, dans une terrible confrontation entre public et privé qui livre l'espace scénique au chaos intégral dont sortiront peut-être la paix et l'ordre, pour clore la période de violence instaurée par la reine Sémiramide.

     

    Cette dernière a fait assassiner son mari Ninus avec la complicité du prince Assur. Contrairement à ses engagements, elle s'apprête à épouser non pas Assur, mais le jeune capitaine de sa garde dont elle ignore qu'il est son fils. Surgit alors le spectre du feu roi, qui réclame qu'Arsace descende dans son tombeau et répande le sang d'une victime pour régner à son tour. Mais, au terme d'une lutte dans les ténèbres, c'est finalement Sémiramide qui périt de la main de son fils, qui croyait pourtant avoir blessé à mort Assur. Le jeune homme peut alors régner, acclamé par son peuple.

     

    Les costumes de Julia Müer ont permis de mettre l'accent sur l'originalité du rôle d'Arsace, interprété par la contralto Aude Estrémo - vêtue à la fois d'une robe et d'un pantalon ; en effet, les rôles de très jeunes hommes étaient traditionnellement tenus par des castrats jusqu'au milieu du XIXè, puis ce sont des femmes à la tessiture très grave qui ont ensuite repris ces personnages... L'interprétation des deux grandes voix du répertoire rossinien que sont Karine Deshayes dans le rôle-titre, et Aude Estrémo, mais également celle de tous les autres chanteurs, ainsi que la direction d'orchestre et le choeur lyrique, tout fut un régal pour cette cinquantaine de jeunes nouveaux mélomanes. De retour à Charlieu, les élèves de première et de seconde se sont donné rendez-vous l'an prochain pour une nouvelle saison... tandis que les terminales se sont bien promis de renouer avec l'Opéra lors de leur cursus scolaire.

     

     

     

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  • RECITAL DE FORTEPIANO PLEBISCITE PAR LES ELEVES DE NOTRE-DAME

    Ce mardi, un groupe de volontaires du lycée Notre-Dame a assisté à un récital du célèbre musicien Joos van Immersel. Au programme, les Seize Danses allemandes et la Sonate n°21 pour piano de Schubert, ainsi que la Sonate n°18 de Beethoven.

     

    De quoi réjouir les amoureux de musique romantique ! D'autant que l'artiste était venu avec un pianoforte issu de sa collection particulière. Le musicien - qui par ailleurs est à l'origine de L'Anima Eterna Brugge, orchestre qu'il dirige d'une main de maître -, s'est spécialisé dans la musique jouée sur instruments d'époque, ce qui est assez rare dans le milieu musical et permet bien sûr de restituer les sonorités désirées par les compositeurs, renouvelant ainsi l'écoute que l'on peut avoir de ces morceaux, par ailleurs fort connus du grand public.

     

    Les jeunes ont apprécié ce moment de fraîcheur et de sérénité, bref répit dans un emploi du temps fort chargé, puisque le lendemain ils retrouvaient cours et éventuels examens blancs... Mais à Notre-Dame, on sait alterner travail et loisirs culturels !

     

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  • Les lycéens à l'opéra de Saint-Etienne

    presse.jpgLe Pays - 08/02/18

     

    "Mardi 30 janvier, un groupe de volontaires a assisté à un récital du célèbre musicien, Joos van Immersel, à l'opéra de Saint-Etienne.

     

    Un régal pour les lycéens mélomanes, d'autant que l'artiste était venu avec un pianoforte issu de sa collection particulière. Joos van Immersel, musicien à l'origine de l'Anima Eterna Brugge, s'est en effet spécialisé dans la musique jouée sur instruments d'époque. Une spécialisation qui permet bien sûr de restituer les sonorités désirées par les compositeurs, renouvelant ainsi l'écoute que l'on peut avoir de ces morceaux."

     

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  • RECITAL DE FORTEPIANO PLEBISCITE PAR LES ELEVES DE NOTRE-DAME

    Ce mardi, un groupe de volontaires du Lycée Notre-Dame a assisté à un récital du célèbre musicien Joos van Immersel. Au programme, les Seize Danses allemandes et la Sonate pour piano n°21 de Schubert, ainsi que la Sonate n°18 de Beethoven.

     

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    De quoi réjouir les amoureux de musique romantique ! D'autant que l'artiste était venu avec un pianoforte issu de sa collection particulière. Le musicien - qui par ailleurs est à l'origine de L'Anima Eterna Brugge, orchestre qu'il dirige d'une main de maître, s'est spécialisé dans la musique jouée sur instruments d'époque, ce qui est assez rare dans le milieu musical et permet bien sûr de restituer fidèlement les sonorités imaginées par les compositeurs, renouvelant ainsi l'écoute que l'on peut avoir de ces morceaux par ailleurs fort connus du grand public.

     

    Les jeunes ont apprécié ce moment de fraîcheur et de sérénité, bref répit au coeur d'un emploi du temps chargé, puisque le lendemain ils retrouvaient cours et éventuels examens blancs... L'art et la manière d'alterner travail et loisirs culturels, botte secrète de Notre-Dame !

     

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  • Sortie pédagogique pour les 4èmes de Notre-Dame en pays stéphanois

    25531932_1390530174383996_1509438822993213027_o.jpgVendredi 22 décembre, 8h, Charlieu : impatientes, les classes de 4ème piétinent au pied des bus affrétés tout spécialement pour leur voyage pédagogique en région stéphanoise, à la découverte des Musées de la Mine et d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne, sous bonne garde de leurs accompagnateurs Mme Berrodier et Mme Souchon, professeures d'histoire-géographie, M. Lamoussière, professeur d'arts plastiques, M. Janiaud, professeur d'EPS et M. Duperret, professeur documentaliste. Les conversations, animées, peinent à couvrir les rires retentissants des plus euphoriques... L'agitation, palpable, laisserait-elle présager de la proximité des fêtes de fin d'année ?

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    Ou peut-être, tout bonnement, d'une insatiable soif de culture, tant les élèves, une fois répartis en groupe sur place, offrent à leurs guides respectifs une oreille attentive, casque de sécurité vissé sur le crâne, petites silhouettes besogneuses à l'ombre des monstres de fer et de charbon de la cité minière. Une première visite matinale au Musée de la Mine placée sous le signe d'une relecture sociale, à rebours de la mythologie morbide que charrie dans l'imaginaire collectif ce dédale de galeries souterraines dont l'exploitation tournera à plein régime dans la seconde moitié du XXème siècle, au chevet d'un pays en ruine au sortir de la guerre, brassant une forte immigration méditerranéenne afin de pourvoir ces postes ingrats dont les Français ne veulent plus.

     

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    Point de coup de grisou donc, mais un éclairage instructif sur le rôle méconnu des mineurs dans l'évolution du droit des salariés, qui obtiendront dès 1907 que leur journée de travail n'excède pas huit heures, pénibilité de la tâche oblige, ainsi qu'un système de ponction solidaire sur la paie mensuelle de chacun, afin d'alimenter un fonds d'indemnisation collectif à l'intention des collègues blessés pioche en main - une petite révolution ouvrière préfigurant l'instauration nationale de la Sécurité sociale en 1945.

     

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    Coup d'éclat toutefois l'après-midi au Musée de l'Art Moderne et Contemporain, dont l'une des œuvres préliminaires, un savant assemblage de tubes de métal enchevêtrés, soigneusement lustrés, qui n'aurait pas dépareillé le matin même dans les entrailles de la ville, parvient à interpeller nos élèves dès leur arrivée. Quel intérêt que de les exposer là, ces morceaux « même pas beaux » comme le souligneront certains ? C'est justement tout le propos du grand chamboule-tout artistique du XXème siècle : bousculer des décennies ininterrompues d'esthétisme conformiste, réhabiliter la technique, indissociable de l'art, à l'image du peintre et son fidèle pinceau. L'intention préliminaire de l'auteur suffit-elle à fonder et justifier l'oeuvre, ou cette dernière relève-t-elle du seul critère de beauté – tous les sujets sont-ils dignes d'être représentés, outils compris ?

     

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    Aucune réponse, évidemment, à mesure que la visite suit son cours, réservant son lot d'incongruitésIMG_20180109_105343_388.jpg auprès d'élèves toujours plus interloqués : abstractions sur toiles, néons aveuglants, vidéos grésillantes sur tubes cathodiques, jusqu'à l'apothéose finale, cet amas de matière informe aux reflets bruns rougeâtres, grand œuvre de l'artiste britannique Anish Kapoor, vision paroxystique d'un art contemporain réduit à sa plus pure quintessence. De sujet identifiable il n'est définitivement plus question ; subsiste alors cette matière de nature difficilement identifiable, peut-être authentique, vierge de toute technique, jetée en pâture au public définitivement médusé.

     

    De quoi alimenter, en tout cas, quelques joutes verbales de haut vol sur le trajet du retour entre tenants d'un classicisme assumé et contestataires entêtés de l'ordre établi, rejouant à leur insu l'éternelle querelle des Anciens et des Modernes, tous cependant bientôt réconciliés sous les lumières scintillantes de Noël qui s'annonce, désormais, à foulées enneigées en cette veille de vacances hivernales. Les garnements filent, un car à prendre, des parents qui attendent : la journée se termine, 8 heures tout pile... Comme les mineurs.

     

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  • DERNIER SPECTACLE DE LEUR ABONNEMENT A LA COMEDIE DE SAINT-ETIENNE POUR LES LYCEENS DE NOTRE-DAME

    Ce vendredi, les élèves de première prenaient le chemin de Saint-Etienne pour la troisième et dernière représentation de leur abonnement à la Comédie. Suite à la "petite forme" vue dans les locaux de l'école il y a dix jours, ils ont pu assister à la pièce maîtresse de ce duo : Andromaque, un Amour fou. Ce spectacle est l'occasion, pour le metteur en scène, de renouveler la lecture de la célèbre pièce de Racine, et de s'interroger également sur tout ce qui gravite autour de la représentation théâtrale en général.

     

    A partir du célèbre film de Jacques Rivette, L'Amour fou, qui filmait une troupe en train elle aussi de préparer une représentation de la pièce Andromaque, Mathieu Cruciani - qu'il n'est plus besoin de présenter tant ses précédentes mises en scène parlent pour lui -, a imaginé un dispositif complexe, qui projette des extraits vidéo, tandis qu'un cinéaste (Samuel Labarthe interprété par Arnaud Bichon) filme les comédiens en train de monter l'oeuvre de Racine. Le spectateur assiste alors à un ballet complexe, où les acteurs hésitent entre leur rôle dans la pièce, leur identité individuelle propre, l'image qu'ils donnent d'eux aux autres... et au public.

     

    C'est tout un jeu subtil de la Compagnie The Party, qui donne à voir l'endroit et l'envers des personnages du décor, de la pièce, de la vie même, avec l'émergence de cette jeune génération qui entend tourner la page de la guerre de Troie qu'elle subit depuis son enfance. Mais ce sont aussi les préoccupations de nos contemporains qui sont évoquées. Energie créatrice, envie de vivre coûte que coûte, c'est tout un message d'espoir fou qui est livré au spectateur dans cet ensemble effréné, envoûtant, qui questionne chacun sur son rapport à autrui, à la vie, à l'art. Et ce sont des analyses intéressantes qui se profilent la semaine prochaine en cours de Lettres... Un vrai plus pour ces jeunes dans la préparation des épreuves du Baccalauréat !

     

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  • A la découverte du métier oublié de relieur

    1.jpgLa reliure, un art d'antan menacé d’extinction : point de crise des vocations néanmoins pour nos élèves de seconde option Littérature et société, émerveillés, qui ont visité vendredi 15 décembre l’atelier des artisans charliendins Philippe Jansana et Steve Servaes.

     

    Arrière-boutique d’apothicaire ? Officine d’alchimiste excentrique ? Nulles grenouille en bouteille ou pierre philosophale rouge vermeil sur ces étagères croulant de cuirs odorants et de flacons soigneusement étiquetés, mais un même rêve qu'entretiennent de savants élixirs de colle et vernis : l'immortalité, prolonger à l'envi le destin de manuscrits antédiluviens, aux couvertures polies par les petites mains avides de générations de lecteurs.

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    Délicate mission pour le relieur que d'accéder alors aux désirs intimes d'une clientèle qui abandonnera là, un beau matin, quelques feuilles volantes dans l'espoir de les voir mariées en un fantasmagorique carnet de voyages, déposera précautionneusement le lendemain un ouvrage familial, à préserver dans l'instant des affres du temps, exigera pourquoi pas, le mois suivant, la restauration fidèle d'un manuel d'époque dans le plus pur style Renaissance.

     

    4.jpgDans la besace de l'artisan cependant, des techniques et outils formalisés et inchangés depuis le XVIIème siècle : la cisaille qui taille tranches et couvertures, des cuirs au charme délicieusement suranné pour les parer - parfois réduits à leur fine fleur sur demande auprès du tanneur, du papier marbré, strié, à motifs qui garnit pages de garde et incipit – fruit de la collaboration avec une créatrice locale, de la poudre d'or et différents jeux de police et caractères pour enfin titrer les livres ainsi vêtus, ultime étape dite de la photogravure.

     

    Au terme d'un mois de labeur entrecoupé de temps de séchage entre les différentes interventions, le patient, dépoussiéré, toiletté, est restitué comme neuf à son propriétaire fébrile, presque autant que nos élèves, prudents, quand vient le moment de feuilleter à leur tour ces livres transfigurés par le récit insoupçonné de leur conception, d'une valeur soudain tout aussi estimable que les précieux mots d'auteur qu'ils accueillent et accompagnent. Une valse des sens, d'encre et de papier envoûtante, réconfortante, à l'ère solitaire des écrans blafards et déshumanisants !

     

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  • Un comédien professionnel a joué pour les lycéens

    presse.jpgLa Tribune - Le Progrès

     

    "Mercredi, Denis Lejeune a interprété Moi, fils d'Andromaque devant les 1ères et Tles des sections littéraires de Notre-Dame.

     

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    C'est ce qu'il est convenu d'appeler une petite forme, c'est-à-dire un spectacle pour un comédien, en lien avec une autre pièce - en l’occurrence Andromaque (un Amour fou) - que les lycéens ont vue en classe. Et il y aura un bis repetita, puisque Denis Lejeune se représentera dans la salle Jean-Dasté, le vendredi 15 décembre.

     

    Avec une maestria sans égale, le comédien issu de l'Ecole de la Comédie a su donner corps et voix à celui que l'on ne voit pas, que l'on n'entend pas chez Racine, mais qui est pourtant le grand enjeu de la pièce. Est-ce que Pyrrhus livrera Astyanax aux Grecs, ou le protégera-t-il ? Dans un texte de Boris Le Roy, mis en scène par Emilie Capliez, ce sont tous les ressentis de celui qui est l'otage d'une guerre qui ne fut pas la sienne, de marchandages auxquels il ne peut que se soumettre, de débats intérieurs sur lesquels il n'a aucune prise.

     

    Une rencontre pleine d'enseignements

     

    A l'issue de la représentation, les élèves ont pu discuter avec le comédien et Marie Kusma, médiatrice auprès des scolaires. Même si les langues mirent un peu de temps à se délier, ce fut un échange plein d'enseignements, sur le parcours professionnel de Denis, le métier de comédien, la difficulté de l'exercice, le texte de la pièce, d'une beauté d'ailleurs fulgurante. Tous ont été ravis de ce moment de partage, et de cette interprétation tout en puissance et en retenue à la fois, qui va leur permettre de mieux préparer le spectacle qu'ils iront voir."

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  • Les élèves de 4ème de Notre-Dame se mobilisent contre le harcèlement

    Sous l'égide de Karine De Abreu, professeur d'espagnol, les élèves de 4ème de l'établissement ont réalisé une campagne contre le harcèlement et les violences faites aux plus jeunes, dans la foulée de la journée internationale du 20 novembre dédiée aux droits de l'enfant.

     

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    Quoi de plus logique dès lors que de les défendre en espagnol, troisième langue la plus parlée au monde ? En ligne de mire, libérer la parole à travers des visuels forts et accrocheurs, un délicat exercice de synthétisme et de réflexion sur le rôle de l'image auquel se sont pliés avec rigueur et vigueur nos apprentis marketeurs, que nous félicitons de tout cœur !

     

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  • La lecture en fête au CDI de Notre-Dame

    Des livres plein la hotte : cet hiver, le père Noël a déposé de nombreux ouvrages emballés pour petits et grands au CDI (Centre de documentation et d'information) de l'établissement, à découvrir chaque jour au fil d'un calendrier de l'Avent aux enveloppes soigneusement cachetées.

     

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    Une manière ludique d'aborder la lecture, qui s'articule autour de thématiques renouvelées mensuellement, en lien avec l'actualité du moment : droits des enfants, Grande Guerre... Les réjouissances de fin d'année n'éclipsent pas le sérieux, voire la gravité de certains sujets. « Il s'agit d'aborder le livre dans sa diversité, sous toutes ses formes », abondent les documentalistes Yvette Vermorel et Thomas Duperret. « Il n'y a ni sotte lecture, ni genre prohibé ».

     

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    Véritable fil d'Ariane d'une action de réhabilitation menée de concert avec l'école primaire Sainte Marie, la lecture manuscrite présente mille vertus, nourrissant l'imaginaire, le vocabulaire et l'esprit critique, tout en offrant à ses jeunes adeptes l'occasion de focaliser l'attention que leur dérobent, trop souvent, les sollicitations permanentes d'écrans de plus en plus envahissants. Sans pour autant rejeter en bloc les bénéfices avérés des nouvelles technologies : ainsi les lycéens profitent-ils depuis septembre dernier, d'une revue de presse journalière directement consultable sur leur smartphone. Vivre avec son temps, oui, mais à bon escient !

     

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  • PETITE FORME MAIS GRAND SPECTACLE AU LYCEE NOTRE-DAME

    L'école a accueilli mercredi 6 décembre le comédien Denis Lejeune pour une petite forme, c'est-à-dire une représentation théâtrale reposant sur la performance d'un seul et unique acteur. Professeurs et élèves nous font part de leur expérience. 


    La pièce selon Marion, Louna et Ophélie, élèves en classe de 2nde option Littérature et Société :

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    "Les élèves de première, de terminale L et de littérature et société ont eu la chance d’assister à une miniature dérivée de la pièce Andromaque de Racine. La représentation de mercredi, dans nos locaux, a été une excellente mise en bouche avant d’apprécier le plat de résistance qu’est le spectacle Andromaque (un Amour fou), à la comédie de Saint-Étienne, le vendredi 15 décembre.

    Délicieux mélange du tragique racinien et du théâtre moderne, ce long monologue de 17 pages pour un seul point, écrit par Boris Le Roy, joué par Denis Lejeune et mis en scène par Émilie Capliez, est seulement présenté aux scolaires. Astyanax, fils d’Andromaque et feu Hector, se rappelle de sa libération en mélangeant tragique et comique. D’une part, le registre tragique, par la pitié ressentie pour le sort d’Astyanax, victime de la guerre entre Troie et les Grecs, et pour Andromaque, représentée par une chaise blanche dans cette création, symbolisant sa vertu. D’autre part, le registre comique, par la mise en scène d’une chute, de la mort des personnages ou de la scène avec Hermione.

    Ayant ensuite pu s’entretenir avec le comédien, les lycéens très attentifs ont appris ce que représente ce métier dans ses avantages comme ses inconvénients. Ils ont remarqué sa qualité de jeu par son implication corporelle totale dans tous les personnages. Ils ont également compris que le public, était aussi acteur à part entière par sa présence, ses réactions et la double énonciation de tout texte théâtral."

     

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    La pièce selon l'équipe pédagogique :

     

    "En ce mercredi 6 décembre un peu brumeux, au matin, les élèves de Première et les Littéraires du Lycée Notre-Dame ont vu leurs cieux s'ensoleiller grâce à la prestation remarquable de Denis Lejeune, de la Comédie de Saint-Etienne, qui a interprété devant eux Moi, Fils d'Andromaque.


    C'est ce qu'il est convenu d'appeler une petite forme, c'est-à-dire un spectacle pour un comédien, en lien avec une autre pièce - en l'occurrence Andromaque (un Amour fou) -, que les lycéens verront dans la salle Jean Dasté le vendredi 15 décembre.

    Avec une maestria sans égale, le comédien issu de l'Ecole de la Comédie a su donner corps et voix à celui que l'on ne voit pas, que l'on n'entend pas chez Racine, mais qui est pourtant le grand enjeu de la pièce, puisqu'il s'agit de savoir si Pyrrhus livrera Astyanax aux Grecs, ou s'il le protégera. Dans un texte de Boris Le Roy, mis en scène par Emilie Capliez, ce sont tous les ressentis de celui qui est l'otage d'une guerre qui ne fut pas la sienne, de marchandages auxquels il ne peut que se soumettre, de débats intérieurs sur lesquels il n'a aucune prise...

    A l'issue de la représentation, les élèves ont pu discuter avec le comédien et Marie Kuzma, médiatrice auprès des scolaires. Même si les langues mirent un peu de temps à se délier, ce fut un échange plein d'enseignements, sur le parcours personnel de Denis, le métier de comédien, la difficulté de l'exercice, le texte de la pièce, d'une beauté d'ailleurs fulgurante.

    Tous ont été ravis de ce moment de partage, et de cette interprétation à la fois en puissance et retenue, qui leur permettra de mieux préparer le spectacle qu'ils iront voir, et de mieux en apprécier les finesses, puisqu'il s'agit d'une mise en abyme de la représentation d'Andromaque, avec les interrogations d'une troupe et le regard d'un cinéaste réalisant un documentaire sur les répétitions."

  • DEUXIEME SPECTACLE A LA COMEDIE DE SAINT-ETIENNE POUR LES ELEVES DU LYCEE NOTRE-DAME

    Ce vendredi, les Premières du Lycée Notre-Dame se sont rendus à la Comédie de Saint-Etienne pour le deuxième spectacle de leur abonnement.

     

    Et c'est à une mise en scène pour le moins innovante qu'ils ont assisté. En effet, Jacques Vincey a renouvelé la lecture de Shakespeare dans son adaptation du célèbre Marchand de Venise.

     

    Partant du texte du célèbre dramaturge anglais, avec la complicité de Vanasay Khamphommala qui a retravaillé les répliques, tranchant dans le vif, ajoutant beaucoup pour moderniser, la troupe a donné à cette pièce une dimension radicalement contemporaine, montrant que les préoccupations de l'époque élisabéthaine avaient leur pendant exact dans notre société du XXIè siècle.

     

    Au sein d'une civilisation qui a vendu son âme au consumérisme, à l'intolérance, au mépris égotiste d'autrui, face à la poussée des extrémismes, se posent les vraies questions : quelle est la valeur exacte de l'être humain, y a-t-il encore place pour un épanouissement individuel, existe-t-il pour chacun d'entre nous une vraie liberté ?

     

    Dans une scénographie haute en couleurs, portée par une troupe endiablée, la pièce n'a pourtant rien perdu de son lyrisme, de son comique carnavalesque, de son mordant initial.

     

    Et les élèves ont été séduits par cette prestation, qui une nouvelle fois dépoussière les classiques, leur donnant toute leur acuité tout en poussant les jeunes à une remise en cause salutaire.

     

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