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Culture

  • Les lycéens à l'opéra de Saint-Etienne

    presse.jpgLe Pays - 08/02/18

     

    "Mardi 30 janvier, un groupe de volontaires a assisté à un récital du célèbre musicien, Joos van Immersel, à l'opéra de Saint-Etienne.

     

    Un régal pour les lycéens mélomanes, d'autant que l'artiste était venu avec un pianoforte issu de sa collection particulière. Joos van Immersel, musicien à l'origine de l'Anima Eterna Brugge, s'est en effet spécialisé dans la musique jouée sur instruments d'époque. Une spécialisation qui permet bien sûr de restituer les sonorités désirées par les compositeurs, renouvelant ainsi l'écoute que l'on peut avoir de ces morceaux."

     

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  • RECITAL DE FORTEPIANO PLEBISCITE PAR LES ELEVES DE NOTRE-DAME

    Ce mardi, un groupe de volontaires du Lycée Notre-Dame a assisté à un récital du célèbre musicien Joos van Immersel. Au programme, les Seize Danses allemandes et la Sonate pour piano n°21 de Schubert, ainsi que la Sonate n°18 de Beethoven.

     

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    De quoi réjouir les amoureux de musique romantique ! D'autant que l'artiste était venu avec un pianoforte issu de sa collection particulière. Le musicien - qui par ailleurs est à l'origine de L'Anima Eterna Brugge, orchestre qu'il dirige d'une main de maître, s'est spécialisé dans la musique jouée sur instruments d'époque, ce qui est assez rare dans le milieu musical et permet bien sûr de restituer fidèlement les sonorités imaginées par les compositeurs, renouvelant ainsi l'écoute que l'on peut avoir de ces morceaux par ailleurs fort connus du grand public.

     

    Les jeunes ont apprécié ce moment de fraîcheur et de sérénité, bref répit au coeur d'un emploi du temps chargé, puisque le lendemain ils retrouvaient cours et éventuels examens blancs... L'art et la manière d'alterner travail et loisirs culturels, botte secrète de Notre-Dame !

     

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  • Sortie pédagogique pour les 4èmes de Notre-Dame en pays stéphanois

    25531932_1390530174383996_1509438822993213027_o.jpgVendredi 22 décembre, 8h, Charlieu : impatientes, les classes de 4ème piétinent au pied des bus affrétés tout spécialement pour leur voyage pédagogique en région stéphanoise, à la découverte des Musées de la Mine et d'Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne, sous bonne garde de leurs accompagnateurs Mme Berrodier et Mme Souchon, professeures d'histoire-géographie, M. Lamoussière, professeur d'arts plastiques, M. Janiaud, professeur d'EPS et M. Duperret, professeur documentaliste. Les conversations, animées, peinent à couvrir les rires retentissants des plus euphoriques... L'agitation, palpable, laisserait-elle présager de la proximité des fêtes de fin d'année ?

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    Ou peut-être, tout bonnement, d'une insatiable soif de culture, tant les élèves, une fois répartis en groupe sur place, offrent à leurs guides respectifs une oreille attentive, casque de sécurité vissé sur le crâne, petites silhouettes besogneuses à l'ombre des monstres de fer et de charbon de la cité minière. Une première visite matinale au Musée de la Mine placée sous le signe d'une relecture sociale, à rebours de la mythologie morbide que charrie dans l'imaginaire collectif ce dédale de galeries souterraines dont l'exploitation tournera à plein régime dans la seconde moitié du XXème siècle, au chevet d'un pays en ruine au sortir de la guerre, brassant une forte immigration méditerranéenne afin de pourvoir ces postes ingrats dont les Français ne veulent plus.

     

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    Point de coup de grisou donc, mais un éclairage instructif sur le rôle méconnu des mineurs dans l'évolution du droit des salariés, qui obtiendront dès 1907 que leur journée de travail n'excède pas huit heures, pénibilité de la tâche oblige, ainsi qu'un système de ponction solidaire sur la paie mensuelle de chacun, afin d'alimenter un fond d'indemnisation collectif à l'intention des collègues blessés pioche en main - une petite révolution ouvrière préfigurant l'instauration nationale de la Sécurité sociale en 1945.

     

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    Coup d'éclat toutefois l'après-midi au Musée de l'Art Moderne et Contemporain, dont l'une des œuvres préliminaires, un savant assemblage de tubes de métal enchevêtrés, soigneusement lustrés, qui n'aurait pas dépareillé le matin même dans les entrailles de la ville, parvient à interpeller nos élèves dès leur arrivée. Quel intérêt que de les exposer là, ces morceaux « même pas beaux » comme le souligneront certains ? C'est justement tout le propos du grand chamboule-tout artistique du XXème siècle : bousculer des décennies ininterrompues d'esthétisme conformiste, réhabiliter la technique, indissociable de l'art, à l'image du peintre et son fidèle pinceau. L'intention préliminaire de l'auteur suffit-elle à fonder et justifier l'oeuvre, ou cette dernière relève-t-elle du seul critère de beauté – tous les sujets sont-ils dignes d'être représentés, outils compris ?

     

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    Aucune réponse, évidemment, à mesure que la visite suit son cours, réservant son lot d'incongruitésIMG_20180109_105343_388.jpg auprès d'élèves toujours plus interloqués : abstractions sur toiles, néons aveuglants, vidéos grésillantes sur tubes cathodiques, jusqu'à l'apothéose finale, cet amas de matière informe aux reflets bruns rougeâtres, grand œuvre de l'artiste britannique Anish Kapoor, vision paroxystique d'un art contemporain réduit à sa plus pure quintessence. De sujet identifiable il n'est définitivement plus question ; subsiste alors cette matière de nature difficilement identifiable, peut-être authentique, vierge de toute technique, jetée en pâture au public définitivement médusé.

     

    De quoi alimenter, en tout cas, quelques joutes verbales de haut vol sur le trajet du retour entre tenants d'un classicisme assumé et contestataires entêtés de l'ordre établi, rejouant à leur insu l'éternelle querelle des Anciens et des Modernes, tous cependant bientôt réconciliés sous les lumières scintillantes de Noël qui s'annonce, désormais, à foulées enneigées en cette veille de vacances hivernales. Les garnements filent, un car à prendre, des parents qui attendent : la journée se termine, 8 heures tout pile... Comme les mineurs.

     

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  • DERNIER SPECTACLE DE LEUR ABONNEMENT A LA COMEDIE DE SAINT-ETIENNE POUR LES LYCEENS DE NOTRE-DAME

    Ce vendredi, les élèves de première prenaient le chemin de Saint-Etienne pour la troisième et dernière représentation de leur abonnement à la Comédie. Suite à la "petite forme" vue dans les locaux de l'école il y a dix jours, ils ont pu assister à la pièce maîtresse de ce duo : Andromaque, un Amour fou. Ce spectacle est l'occasion, pour le metteur en scène, de renouveler la lecture de la célèbre pièce de Racine, et de s'interroger également sur tout ce qui gravite autour de la représentation théâtrale en général.

     

    A partir du célèbre film de Jacques Rivette, L'Amour fou, qui filmait une troupe en train elle aussi de préparer une représentation de la pièce Andromaque, Mathieu Cruciani - qu'il n'est plus besoin de présenter tant ses précédentes mises en scène parlent pour lui -, a imaginé un dispositif complexe, qui projette des extraits vidéo, tandis qu'un cinéaste (Samuel Labarthe interprété par Arnaud Bichon) filme les comédiens en train de monter l'oeuvre de Racine. Le spectateur assiste alors à un ballet complexe, où les acteurs hésitent entre leur rôle dans la pièce, leur identité individuelle propre, l'image qu'ils donnent d'eux aux autres... et au public.

     

    C'est tout un jeu subtil de la Compagnie The Party, qui donne à voir l'endroit et l'envers des personnages du décor, de la pièce, de la vie même, avec l'émergence de cette jeune génération qui entend tourner la page de la guerre de Troie qu'elle subit depuis son enfance. Mais ce sont aussi les préoccupations de nos contemporains qui sont évoquées. Energie créatrice, envie de vivre coûte que coûte, c'est tout un message d'espoir fou qui est livré au spectateur dans cet ensemble effréné, envoûtant, qui questionne chacun sur son rapport à autrui, à la vie, à l'art. Et ce sont des analyses intéressantes qui se profilent la semaine prochaine en cours de Lettres... Un vrai plus pour ces jeunes dans la préparation des épreuves du Baccalauréat !

     

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  • A la découverte du métier oublié de relieur

    1.jpgLa reliure, un art d'antan menacé d’extinction : point de crise des vocations néanmoins pour nos élèves de seconde option Littérature et société, émerveillés, qui ont visité vendredi 15 décembre l’atelier des artisans charliendins Philippe Jansana et Steve Servaes.

     

    Arrière-boutique d’apothicaire ? Officine d’alchimiste excentrique ? Nulles grenouille en bouteille ou pierre philosophale rouge vermeil sur ces étagères croulant de cuirs odorants et de flacons soigneusement étiquetés, mais un même rêve qu'entretiennent de savants élixirs de colle et vernis : l'immortalité, prolonger à l'envi le destin de manuscrits antédiluviens, aux couvertures polies par les petites mains avides de générations de lecteurs.

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    Délicate mission pour le relieur que d'accéder alors aux désirs intimes d'une clientèle qui abandonnera là, un beau matin, quelques feuilles volantes dans l'espoir de les voir mariées en un fantasmagorique carnet de voyages, déposera précautionneusement le lendemain un ouvrage familial, à préserver dans l'instant des affres du temps, exigera pourquoi pas, le mois suivant, la restauration fidèle d'un manuel d'époque dans le plus pur style Renaissance.

     

    4.jpgDans la besace de l'artisan cependant, des techniques et outils formalisés et inchangés depuis le XVIIème siècle : la cisaille qui taille tranches et couvertures, des cuirs au charme délicieusement suranné pour les parer - parfois réduits à leur fine fleur sur demande auprès du tanneur, du papier marbré, strié, à motifs qui garnit pages de garde et incipit – fruit de la collaboration avec une créatrice locale, de la poudre d'or et différents jeux de police et caractères pour enfin titrer les livres ainsi vêtus, ultime étape dite de la photogravure.

     

    Au terme d'un mois de labeur entrecoupé de temps de séchage entre les différentes interventions, le patient, dépoussiéré, toiletté, est restitué comme neuf à son propriétaire fébrile, presque autant que nos élèves, prudents, quand vient le moment de feuilleter à leur tour ces livres transfigurés par le récit insoupçonné de leur conception, d'une valeur soudain tout aussi estimable que les précieux mots d'auteur qu'ils accueillent et accompagnent. Une valse des sens, d'encre et de papier envoûtante, réconfortante, à l'ère solitaire des écrans blafards et déshumanisants !

     

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  • Un comédien professionnel a joué pour les lycéens

    presse.jpgLa Tribune - Le Progrès

     

    "Mercredi, Denis Lejeune a interprété Moi, fils d'Andromaque devant les 1ères et Tles des sections littéraires de Notre-Dame.

     

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    C'est ce qu'il est convenu d'appeler une petite forme, c'est-à-dire un spectacle pour un comédien, en lien avec une autre pièce - en l’occurrence Andromaque (un Amour fou) - que les lycéens ont vue en classe. Et il y aura un bis repetita, puisque Denis Lejeune se représentera dans la salle Jean-Dasté, le vendredi 15 décembre.

     

    Avec une maestria sans égale, le comédien issu de l'Ecole de la Comédie a su donner corps et voix à celui que l'on ne voit pas, que l'on n'entend pas chez Racine, mais qui est pourtant le grand enjeu de la pièce. Est-ce que Pyrrhus livrera Astyanax aux Grecs, ou le protégera-t-il ? Dans un texte de Boris Le Roy, mis en scène par Emilie Capliez, ce sont tous les ressentis de celui qui est l'otage d'une guerre qui ne fut pas la sienne, de marchandages auxquels il ne peut que se soumettre, de débats intérieurs sur lesquels il n'a aucune prise.

     

    Une rencontre pleine d'enseignements

     

    A l'issue de la représentation, les élèves ont pu discuter avec le comédien et Marie Kusma, médiatrice auprès des scolaires. Même si les langues mirent un peu de temps à se délier, ce fut un échange plein d'enseignements, sur le parcours professionnel de Denis, le métier de comédien, la difficulté de l'exercice, le texte de la pièce, d'une beauté d'ailleurs fulgurante. Tous ont été ravis de ce moment de partage, et de cette interprétation tout en puissance et en retenue à la fois, qui va leur permettre de mieux préparer le spectacle qu'ils iront voir."

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  • Les élèves de 4ème de Notre-Dame se mobilisent contre le harcèlement

    Sous l'égide de Karine De Abreu, professeur d'espagnol, les élèves de 4ème de l'établissement ont réalisé une campagne contre le harcèlement et les violences faites aux plus jeunes, dans la foulée de la journée internationale du 20 novembre dédiée aux droits de l'enfant.

     

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    Quoi de plus logique dès lors que de les défendre en espagnol, troisième langue la plus parlée au monde ? En ligne de mire, libérer la parole à travers des visuels forts et accrocheurs, un délicat exercice de synthétisme et de réflexion sur le rôle de l'image auquel se sont pliés avec rigueur et vigueur nos apprentis marketeurs, que nous félicitons de tout cœur !

     

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  • La lecture en fête au CDI de Notre-Dame

    Des livres plein la hotte : cet hiver, le père Noël a déposé de nombreux ouvrages emballés pour petits et grands au CDI (Centre de documentation et d'information) de l'établissement, à découvrir chaque jour au fil d'un calendrier de l'Avent aux enveloppes soigneusement cachetées.

     

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    Une manière ludique d'aborder la lecture, qui s'articule autour de thématiques renouvelées mensuellement, en lien avec l'actualité du moment : droits des enfants, Grande Guerre... Les réjouissances de fin d'année n'éclipsent pas le sérieux, voire la gravité de certains sujets. « Il s'agit d'aborder le livre dans sa diversité, sous toutes ses formes », abondent les documentalistes Yvette Vermorel et Thomas Duperret. « Il n'y a ni sotte lecture, ni genre prohibé ».

     

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    Véritable fil d'Ariane d'une action de réhabilitation menée de concert avec l'école primaire Sainte Marie, la lecture manuscrite présente mille vertus, nourrissant l'imaginaire, le vocabulaire et l'esprit critique, tout en offrant à ses jeunes adeptes l'occasion de focaliser l'attention que leur dérobent, trop souvent, les sollicitations permanentes d'écrans de plus en plus envahissants. Sans pour autant rejeter en bloc les bénéfices avérés des nouvelles technologies : ainsi les lycéens profitent-ils depuis septembre dernier, d'une revue de presse journalière directement consultable sur leur smartphone. Vivre avec son temps, oui, mais à bon escient !

     

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  • PETITE FORME MAIS GRAND SPECTACLE AU LYCEE NOTRE-DAME

    L'école a accueilli mercredi 6 décembre le comédien Denis Lejeune pour une petite forme, c'est-à-dire une représentation théâtrale reposant sur la performance d'un seul et unique acteur. Professeurs et élèves nous font part de leur expérience. 


    La pièce selon Marion, Louna et Ophélie, élèves en classe de 2nde option Littérature et Société :

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    "Les élèves de première, de terminale L et de littérature et société ont eu la chance d’assister à une miniature dérivée de la pièce Andromaque de Racine. La représentation de mercredi, dans nos locaux, a été une excellente mise en bouche avant d’apprécier le plat de résistance qu’est le spectacle Andromaque (un Amour fou), à la comédie de Saint-Étienne, le vendredi 15 décembre.

    Délicieux mélange du tragique racinien et du théâtre moderne, ce long monologue de 17 pages pour un seul point, écrit par Boris Le Roy, joué par Denis Lejeune et mis en scène par Émilie Capliez, est seulement présenté aux scolaires. Astyanax, fils d’Andromaque et feu Hector, se rappelle de sa libération en mélangeant tragique et comique. D’une part, le registre tragique, par la pitié ressentie pour le sort d’Astyanax, victime de la guerre entre Troie et les Grecs, et pour Andromaque, représentée par une chaise blanche dans cette création, symbolisant sa vertu. D’autre part, le registre comique, par la mise en scène d’une chute, de la mort des personnages ou de la scène avec Hermione.

    Ayant ensuite pu s’entretenir avec le comédien, les lycéens très attentifs ont appris ce que représente ce métier dans ses avantages comme ses inconvénients. Ils ont remarqué sa qualité de jeu par son implication corporelle totale dans tous les personnages. Ils ont également compris que le public, était aussi acteur à part entière par sa présence, ses réactions et la double énonciation de tout texte théâtral."

     

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    La pièce selon l'équipe pédagogique :

     

    "En ce mercredi 6 décembre un peu brumeux, au matin, les élèves de Première et les Littéraires du Lycée Notre-Dame ont vu leurs cieux s'ensoleiller grâce à la prestation remarquable de Denis Lejeune, de la Comédie de Saint-Etienne, qui a interprété devant eux Moi, Fils d'Andromaque.


    C'est ce qu'il est convenu d'appeler une petite forme, c'est-à-dire un spectacle pour un comédien, en lien avec une autre pièce - en l'occurrence Andromaque (un Amour fou) -, que les lycéens verront dans la salle Jean Dasté le vendredi 15 décembre.

    Avec une maestria sans égale, le comédien issu de l'Ecole de la Comédie a su donner corps et voix à celui que l'on ne voit pas, que l'on n'entend pas chez Racine, mais qui est pourtant le grand enjeu de la pièce, puisqu'il s'agit de savoir si Pyrrhus livrera Astyanax aux Grecs, ou s'il le protégera. Dans un texte de Boris Le Roy, mis en scène par Emilie Capliez, ce sont tous les ressentis de celui qui est l'otage d'une guerre qui ne fut pas la sienne, de marchandages auxquels il ne peut que se soumettre, de débats intérieurs sur lesquels il n'a aucune prise...

    A l'issue de la représentation, les élèves ont pu discuter avec le comédien et Marie Kuzma, médiatrice auprès des scolaires. Même si les langues mirent un peu de temps à se délier, ce fut un échange plein d'enseignements, sur le parcours personnel de Denis, le métier de comédien, la difficulté de l'exercice, le texte de la pièce, d'une beauté d'ailleurs fulgurante.

    Tous ont été ravis de ce moment de partage, et de cette interprétation à la fois en puissance et retenue, qui leur permettra de mieux préparer le spectacle qu'ils iront voir, et de mieux en apprécier les finesses, puisqu'il s'agit d'une mise en abyme de la représentation d'Andromaque, avec les interrogations d'une troupe et le regard d'un cinéaste réalisant un documentaire sur les répétitions."

  • DEUXIEME SPECTACLE A LA COMEDIE DE SAINT-ETIENNE POUR LES ELEVES DU LYCEE NOTRE-DAME

    Ce vendredi, les Premières du Lycée Notre-Dame se sont rendus à la Comédie de Saint-Etienne pour le deuxième spectacle de leur abonnement.

     

    Et c'est à une mise en scène pour le moins innovante qu'ils ont assisté. En effet, Jacques Vincey a renouvelé la lecture de Shakespeare dans son adaptation du célèbre Marchand de Venise.

     

    Partant du texte du célèbre dramaturge anglais, avec la complicité de Vanasay Khamphommala qui a retravaillé les répliques, tranchant dans le vif, ajoutant beaucoup pour moderniser, la troupe a donné à cette pièce une dimension radicalement contemporaine, montrant que les préoccupations de l'époque élisabéthaine avaient leur pendant exact dans notre société du XXIè siècle.

     

    Au sein d'une civilisation qui a vendu son âme au consumérisme, à l'intolérance, au mépris égotiste d'autrui, face à la poussée des extrémismes, se posent les vraies questions : quelle est la valeur exacte de l'être humain, y a-t-il encore place pour un épanouissement individuel, existe-t-il pour chacun d'entre nous une vraie liberté ?

     

    Dans une scénographie haute en couleurs, portée par une troupe endiablée, la pièce n'a pourtant rien perdu de son lyrisme, de son comique carnavalesque, de son mordant initial.

     

    Et les élèves ont été séduits par cette prestation, qui une nouvelle fois dépoussière les classiques, leur donnant toute leur acuité tout en poussant les jeunes à une remise en cause salutaire.

     

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  • MADAME BOVARY AU THEATRE DE ROANNE POUR LES ELEVES DE NOTRE-DAME

    Mardi après-midi, les élèves des classes de seconde et de première L du lycée Notre-Dame ont assisté à la représentation de Madame Bovary que donnait le Théâtre de Poche de Montparnasse.

     

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    La pièce était adaptée du célèbre roman de Flaubert par Paul Edmond. La mise en scène, pleine d'allant, était signée de Sandrine Molaro et Gilles-Vincent Kapps, également comédiens aux côtés de Félix Kysyl et de David Talbot dans le rôle, notamment, de Charles Bovary.

     

    Car les quatre compères incarnaient tour à tour différents personnages. Le texte, à la fois extrêmement fidèle à l'esprit, aux mots de l'auteur et admirablement ciselé, est parvenu à rendre vivante la vie de cette femme, romantique exaltée, amoureuse passionnée, féministe avant l'heure, qui eut le tort de se rêver en l'égale des hommes, et s'y brûla les ailes.

     

    La scène, occupée par quatre chaises et une table, figurait un espace protéiforme, au sein duquel évoluaient les comédiens qui passaient à l'envi du jeu à la narration ou au chant, ou bien encore à la musique.

     

    Ce fut pour les élèves un moment récréatif, qu'ils surent apprécier à sa juste valeur, et qui les réconcilia avec la littérature classique, dont ils ont parfois un peu de mal à pénétrer les secrets...

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  • Commémoration du 99ème anniversaire de l'Armistice à Charlieu

    presse.jpg"Après la messe du Souvenir officiée à la chapelle Sainte-Marthe, la cérémonie s'est poursuivie au monument aux morts avec une forte implication de la jeunesse. Le message officiel de l'UFAC (Union fédérale des associations françaises d'anciens combattants) a été lu par Antoine Pavet, élève à l'école publique.

     

    Des élèves de 3ème de Notre Dame ont enchaîné avec la lecture d'extraits du recueil Lettres de Poilus, suivis du poème de 14-18 "Folie meurtrière" de Jacques Hubert Frougier, déclamé par des CM1 et CM2 de l'école publique."

     

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  • Les élèves de 5ème honorent la Fête des Morts mexicaine

    IMG_20171120_170616_903.jpgA l'initiative de Karine De Abreu, professeure d'espagnol, les élèves de cinquième de Notre-Dame ont consacré une semaine à la réalisation de masques colorés et oniriques en cette saison de Toussaint, qui marque au Mexique la folle débandade de la Fête des Morts, cette fameuse « Día de los Muertos » inscrite par l'ONU en 2003 au patrimoine culturel immatériel de l'humanité.

     

    Si la mort n'est synonyme que d'indicibles douleurs et sanglots pour les Occidentaux, les Latins quant à eux, et notamment les Mexicains en tant que dignes héritiers de rituels aztèques ancestraux, la célèbrent gaiement chaque année du 1er au 2 novembre : au menu, offrandes de victuailles et friandises, danses endiablées, débauche de fleurs aux couleurs vives sur les tombes des défunts...

     

    Quelle plus belle façon en effet d'honorer ses disparus et d'appréhender la mort que d'en rire, l'intégrant ainsi à la vie ? Forts de ce constat, nos élèves se sont donc pliés avec grand plaisir à la tradition sud-américaine, affublés de masques chichement décorés et souriants, comme autant de pieds de nez à la Grande Faucheuse !

     

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  • NOUVELLE SAISON A L'OPERA POUR LES ELEVES DU LYCEE NOTRE-DAME

    Ce vendredi, cinquante élèves volontaires du Lycée Notre-Dame ont assisté, pour la première de leur abonnement à l'Opéra de Saint-Etienne, à un spectacle pour le moins novateur : un mélange de musique symphonique et de rock ethnique, porté par l'orchestre Ose ! et Abdel Sefsaf, bien connu des amateurs de musique arabe,avec le groupe Alligator.

     

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    Ce fut une heure et demi riche en découvertes, qu'ont illustré des textes écrits par de très grands poètes des pourtours de la Méditerranée : Mahmoud Darwich, Erri de Luca, Taha Muhammad Ali pour ne citer que les plus célèbres...

     

    Sonorités mélangées, incursions dans une symphonie de langues et de cultures tantôt virulentes de contestation ou de regret, tantôt exubérantes d'espoir. Les lycéens, au début un peu surpris par ce foisonnement débridé et néanmoins orchestré par la main de maître du chef iconoclaste Daniel Kawka, ont très vite été emportés par le voyage proposé, entre étrangeté et envoûtement.

     

    Rien ne leur a été occulté des drames qui se déroulent régulièrement, au large des côtes de Lampedusa. Mais musique et poésie se sont également unies pour chanter la lumière des rivages de cette mare nostra, la richesse des peuples qui la bordent, l'énergie qu'elle insuffle à tous ces hommes de bonne volonté qui oeuvrent, chacun à leur façon, pour la paix.

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    Au retour, ce sera pour ces élèves l'occasion, en famille, entre amis, à l'école, de réfléchir sur les grands problèmes d'actualité, sur l'engagement de l'artiste, mais également sur le refuge qu'offre l'art face à la barbarie des temps.

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  • Les secondes du lycée Notre Dame au cinéma les Halles

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    La Tribune - Le Progrès

     

    "Soixante-et-un élèves de seconde se sont rendus mardi au cinéma les Halles de Charlieu dans le cadre du dispositif 'Lycéens au cinéma'.

     

    C'est la première diffusion de l'année, proposée par le Centre national du cinéma, qui s'inscrit dans la politique de sensibilisation et d'éducation artistique du jeune public. Le film projeté s'intitule Mikaël Kohlhass, réalisé par Arnaud des Pallières. Ce film important, choc du Festival de Cannes en 2013, traite du thème de l'injustice.

     

    'Le projet de ce dispositif qui comporte trois films est de faire découvrir le cinéma d'auteur à des élèves qui ne vont généralement pas voir ce genre de films. Après la projection, les oeuvres sont systématiquement analysées en cours de lettres, mais aussi en histoire ou en anglais quand elles s'y prêtent. Dans notre programme, ce film-là s'intègre à une séquence consacrée aux problématiques de la justice et de la citoyenneté. C'est aussi l'occasion de confronter les enfants à des films en version originale car le projet en comporte chaque année au moins un', expliquent les deux professeures responsables, Dominique GUILLOUX et Marie-Laure ARCHER."

     

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