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Culture - Page 5

  • LES LYCEENS DE NOTRE DAME A LA BIENNALE D'ART CONTEMPORAIN DE LYON

     

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    Vendredi, les élèves de premières du lycée Notre Dame, accompagnés de leurs camarades de l'option Arts Plastiques, se sont rendus à Lyon pour une visite guidée de la Biennale d'Art Contemporain à la Sucrière, à Lyon, au terme d'un parcours varié : musée Mérieux pour les Scientifiques, conférence à Handicap International pour les L et les ES, visite d'une première exposition de la Biennale pour les optionnaires d'Art.

    Un menu copieux et enrichissant, qui fit oublier les brouillards et frimas du pique-nique de midi...

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  • LES LYCEENS DE NOTRE DAME A LA COMEDIE DE SAINT ETIENNE

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    Vendredi 15 novembre, en soirée, les lycéens de Notre Dame ont repris le chemin de Saint-Etienne, cette fois-ci pour voir un spectacle de théâtre : "Chatte sur un Toit brûlant", pièce très célèbre de Tennessee Williams, dans lequel une famille se déchire autour du futur héritage du père, propriétaire d'une immense plantation, et condamné par la maladie. Un moment de forte intensité donc, que sublimait le couple des grands-parents.

    Le spectacle sera exploité conjointement par les enseignantes d'anglais et de lettres. Un solide prolongement en perspective !

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  • LES LYCEENS DE NOTRE DAME A L'OPERA

    Vendredi soir, ce fut une première pour de nombreux élèves du Lycée Notre Dame : ils ont assisté à la représentation de LAKME, opéra bien connu de Léo Delibès. Le destin tragique de cette jeune Hindoue a su trouver le chemin de leur coeur, d'autant que la mise en scène permettait une bonne compréhension du livret. L'opéra était en outre servi par une distribution remarquable.

    Une bonne soirée donc, la première d'un abonnement de trois spectacles, qui permettra de réaliser un parcours très oriental, en accord avec le travail de Lettres et dans la perspective du Baccalauréat ; de quoi allier l'utile à l'agréable !

    Tout le monde est rentré ravi de ce premier contact avec le monde de l'opéra.

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  • Litterature et Société en Seconde

    Les élèves de seconde de l’option Littérature et société ont été reçus vendredi par  Patricia LUMINET  à la médiathèque de Charlieu.

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     Si de nombreux enfants parcourent avec plaisir les rayonnages de livres, beaucoup d’adolescents ne franchissent pas les portes d’une bibliothèque.  L’option littérature et société est l’occasion, autour d’un travail sur les arts et les métiers du livre, de découvrir le fonctionnement d’une médiathèque, le métier de bibliothécaire et d’inciter les lycéens à se familiariser avec  ces lieux de culture. Avec beaucoup de gentillesse,   Patricia LUMINET  a accueilli la dizaine d’élèves, attentive à leur présenter ce service public. Les élèves ont été surpris du nombre de livres et  de la variété des ouvrages proposés. Ils reviendront avec plaisir à la médiathèque à l’occasion d’un  prochain travail consacré à la Première Guerre Mondiale.

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  • LIRE ET RELIER

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    Lire  et relier

    Vendredi dans le cadre de leurs cours de littérature et société consacrés aux arts et métiers du livre, les élèves de Notre Dame ont découvert l’atelier de Philippe Jansana, relieur à Saint-Denis de Cabanne.

     « Un métier et une passion », voilà comment le sympathique relieur définit son travail. Rares sont ceux qui peuvent allier au quotidien les deux. Pendant deux heures, les élèves ont pu découvrir les aspects concrets de son métier, sa «  salle des machines » avec des appareils au fonctionnement inchangé depuis plusieurs siècles et l’écouter décrire les quelques 120 étapes avant de relier un livre.

    Quel bonheur pour eux de voir et de toucher les différents matériaux, les fleurons, les papiers marbrés, les cartons et surtout les cuirs aux touchers si différents et de pouvoir admirer la qualité des reliures proposées.

    Les élèves ont pris conscience de toutes les qualités que doit posséder un relieur : précision, rigueur, qualités de communication, connaissance des arts et surtout l’amour des beaux matériaux.

    Ils sont rentrés ravis de cette visite, du temps que Philippe Jansan a su leur accorder malgré un emploi du temps chargé.

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  • Pour le meilleur et pour le livre

     

    librairie.JPGLes secondes de Notre Dame ont rencontré vendredi après-midi Jean-Baptiste HAMELIN, libraire à Charlieu pour découvrir les arcanes de son métier.

    Dans le cadre de leur première séquence consacrée aux arts et métiers du livre, les élèves de l'option littérature et société doivent réaliser une petite plaquette présentant quelques métiers. C'est tout naturellement qu'ils ont rendu visite à la librairie "le carnet à spirales" pour débuter leur enquête.

    Qu'est-ce qu'un libraire indépendant ? Quelles sont les qualités requises pour exercer ce métier ? Comment se passe la rentrée littéraire ? Les questions ont dessiné le portrait de ce métier et esquissé la richesse au quotidien de ce travail vécu comme une passion. Les élèves sont rentrés ravis de leur visite grâce à la qualité de l'échange et à la personnalité du libraire.

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  • ASSISES DU ROMAN

    Cette fin de semaine, les élèves de première S de Notre Dame à Charlieu ont été en plein ébullition. A quelques heures des fêtes pascales, ils ont préparé un article qui doit paraitre prochainement dans le supplément du Progrès, Lyon Plus. La villa Gillet à Lyon est l’organisatrice des Assises du Roman, un événement national qui permet à des collégiens et lycéens de découvrir des écrivains français ou étrangers, de dialoguer avec eux et de les rencontrer au cours de tables rondes  aux Subsistances ou dans des médiathèques aux environs de Lyon. A charge des élèves d’écrire une critique du livre qui leur est proposé.

    C’est le roman de Jean Clair, écrivain et historien de l’art, Dialogue avec les morts qui  a été soumis  à l’appréciation des élèves de première S. L’ensemble de la classe a découvert le parcours exceptionnel de cet académicien, passionné d’art et de philosophie et  une dizaine de volontaires a dû se prêter au délicat exercice de l’écriture d’une critique. Avec beaucoup d’humilité, les lycéens ont analysé cette autobiographie particulière où les souvenirs d’enfance, de jeunesse, teintés de nostalgie, offrent des analyses lucides, parfois cruelles de notre société moderne. Depuis le début de la lecture de l’ouvrage, ils correspondent avec l’auteur, et apprécient  tout particulièrement la richesse de ses réponses. Ils pourront rencontrer l’auteur début juin et travaillent d’ores et déjà à l’étude d’un extrait qu’ils présenteront à l’épreuve anticipée du baccalauréat, heureux de pouvoir dialoguer avec un écrivain vivant, bon vivant et heureux, lui aussi, de la richesse de cet échange.

     

      Légende de la photographie : Grâce à la lecture, les élèves peuvent dialoguer avec les morts, avec des voix lointaines ou disparues.ML1.JPG

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  • Les Elèves de Premières au Théâtre de Roanne

    MADAME BOVARY ET DU THEATRE D'OBJETS A ROANNE POUR LES ELEVES DE PREMIERE DU LYCEE NOTRE-DAME

     

                Ce jeudi, encore un spectacle pour les Premières du Lycée Notre-Dame, mais cette fois-ci à Roanne et en matinée scolaire.

                Surprise totale pour des élèves qui montaient pour la première fois sur la scène... mais en tant que spectateurs, puisque actrice et public se retrouvaient dans cet espace réduit.

                Un spectacle intimiste, une vraie gageure d'ailleurs pour la Compagnie des Kariatides, qui avait décidé d'adapter le célèbre roman de Flaubert Madame Bovary en une heure... Mais un pari réussi ! Quelques libertés avec le texte initial furent bien vite oubliées grâce à la précision et à la finesse d'une mise en scène attachante, réalisée à partir d'objets anodins de prime abord, mais investis d'une symbolique profonde. Le public a adoré !

                Rendez-vous est donc pris pour uneIMG_0796.JPG nouvelle saison !

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  • Sortie au Théâtre de Saint-Etienne

     

    UN DERNIER SPECTACLE A LA COMEDIE DE SAINT-ETIENNE POUR LES ELEVES DE PREMIERE DU LYCEE NOTRE-DAME

     

     

     

                C'était vendredi soir le dernier spectacle à Saint-Etienne pour les Premières du Lycée Notre-Dame. Et ce fut un finale en beauté !

     

                Après Un Songe d'une Nuit d'Eté remarquable, et une mise en scène de Que la Noce commence de Didier Besace charée d'une truculence à la Kusturica, les élèves ont pu apprécier le talent de Dominique Blanc, qui campe une Locandiera magistrale, partagée entre ses désirs de promotion sociale hasardeuse, et un quotidien certes moins brillant, mais plus raisonnable avec celui que lui avait choisi son père peu avant de mourir  : le valet Fabricio. Finalement, c'est la fidélité à la promesse d'antan qui l'emportera, au terme de deux heures trente de chassés-croisés, dans une pièce où les moments comiques le disputent à de vrais questionnements existentiels. La comédienne, entourée d'une troupe qui visiblement prenait beaucoup de plaisir à interpréter l'oeuvre, a su enthousiasmer les spectateurs - en ont témoigné les nombreux rappels -,  et leur montrer qu'un beau texte, servi par des comédiens talentueux, constitue un moment de plaisir inoubliable !

     

                Beaucoup de pain sur la planche encore pour les potaches et leurs enseignantes, qui devront désormais analyser l'ensemble, mais un plus évident dans la perspective du Baccalauréat !

     

               

     

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  • LES ELEVES DES CLASSES DE PREMIERE AU THEATRE

     

    SORTIE A LA COMEDIE DE SAINT-ETIENNE POUR LES PREMIERES DU LYCEE NOTRE-DAME

     

     

    Mardi treize novembre en soirée, les élèves des classes de Première du Lycée Notre-Dame se sont rendus à la Comédie de Saint-Etienne pour voir Le Songe d'une Nuit d'Eté, mis en scène par Julien Rocha et Cédric Veschambre, de la Compagnie Le Souffleur de Verre.

    Après le traditionnel pique-nique dans le hall d'entrée, ils ont bénéficié de quelques mots de bienvenue de la part de Zizou Grangy, avant de prendre place dans une salle qui leur était encore inconnue.

    Très vite, le spectacle a su se concilier les plus récalcitrants. La pièce de Shakespeare, dépoussiérée à la fois dans sa traduction et dans sa représentation, leur a offert deux heures quarante de bonheur.

    Une réactualisation réussie donc, avec des comédiens heureux de partager leur amour de la scène, et un public conquis par la vivacité et la variété de la mise en scène.

    Il faut dire que la préparation qu'ils avaient eue avec un des metteurs en scène et l'un des acteurs leur a permis de rentrer plus vite dans le spectacle, et d'en apprécier les finesses.

    A la sortie, chacun commentait la qualité de l'interprétation, et les capacités des comédiens à incarner plusieurs personnages. Même le petit chien a eu droit à leurs faveurs !

    Tous se promettaient de revenir bientôt à la Comédie... et certains avouaient que jamais ils n'auraient pensé trouver tant de plaisir à une représentation...

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  • Littérature et Société : travail des élèves de Seconde A

     

    L’AVENTURE DE L’ECRITURE

    Dès sa naissance, l’écriture s’est révélée sous différentes formes, qu’il s’agisse d’alphabets, d’idéogrammes ou de pictogrammes.

    Ainsi, l’hébreu, le grec ou l’arabe recourent à une écriture alphabétique, composée de consonnes et de voyelles formant des mots, contrairement aux idéogrammes et pictogrammes, comme le japonais ou l’égyptien qui sont des signes correspondant à des mots ou des idées.

     

    A cet égard, l’écriture hébraïque, née au XI siècle avant J.C. et descendant de l’alphabet phénicien, a deux origines. C’est la seconde, née en Mésopotamie au Vième siècle qui est encore utilisée aujourd’hui.

    L’écriture hébraïque servait  à la copie et à la transmission du texte biblique. L’hébreu comporte 22 signes consonantiques qui s’écrivent de droite à gauche sans jamais se toucher et qui servent aussi des chiffres.

     

    De même, un siècle plus tard, en Grèce et au Vième siècle avant J.C., le besoin d’inscrire les informations se fait sentir. Les Grecs s’inspirent donc également de l’alphabet phénicien auquel ils ajouteront des voyelles, créant ainsi ce qui deviendra l’alphabet grec 500 ans plus tard .

    Composé de 24 signes, se lisant de gauche à droite, avec distinction entre majuscules et minuscules et une ponctuation identique à celle du français de nos jours, cet alphabet est toujours utilisé en Grèce, à Chypre et par certaines communautés immigrantes en Turquie, Hongrie, Bulgarie. Certaines modifications ont cependant été apportées à travers des transformations phonétiques, lexicales et grammaticales ( simplification notamment de la conjugaison).

     

    La première écriture arabo-islamique au début du IIième siècle, elle, se déploie  par la suite dans les copies de plus en plus nombreuses et somptueuses du Coran où sont utilisés des caractères sacrés, alors que l’écriture d’usage courant est caractérisée par des formes plus cursives. Elle se répand dans de larges régions d’Afrique, d’Europe et d’Asie.

    L’alphabet arabe est constitué de 28 lettres, 25 consonnes et 3 voyelles (a,i,u ) présentant la particularité de changer de forme selon leur place dans le mot, sans distinction entre majuscule et minuscule. L’écriture arabe se lit de droite à gauche.

    Les calligraphes ont beaucoup fait évoluer le style de l’écriture arabe, selon les supports, les usages, les lieux, les époques.

    Le style koufi, anguleux et géométrique ; utilisé primitivement par les scribes de Koufa pour la copie des Corans, il a servi aussi à graver des inscriptions dans la pierre ; il est encore très employé de nos jours dans la décoration architecturale.

    Le style naskhi, souple et arrondi, sans angle brusque ; utilisé pour la copie (naskh) des manuscrits, puis adapté à l'imprimerie, à la machine à écrire et à l'ordinateur,  donc le plus employé dans les livres et les journaux.

    Le style thoulouthi, difficile à réaliser, les courbes devant représenter le tiers (thoulouth) de la ligne écrite ; il est utilisé, de nos jours, pour les titres des chapitres et des livres, ainsi que pour les inscriptions monumentales.

    Le style rouqa'i, d’abord d’usage dans l'administration ottomane pour écrire les "missives" (rouq'a),  est actuellement employé pour la correspondance, les gros titres des journaux et la publicité.

    Le style maghribi, autrefois utilisé dans les pays du Maghreb, en Espagne musulmane et au Soudan, il tend, aujourd'hui, à être remplacé par le naskhi en Afrique du Nord.

    Le style farisi, léger et élégant, comme suspendu  sur la ligne ; créé par les calligraphes de la Perse pour les recueils de poésie, est prédominant chez les Persans, les Turcs et les Indiens.

     

    Parallèlement aux écritures alphabétiques, le recours aux idéogrammes et pictogrammes caractérise l’égyptien et le japonais.

     

    L’écriture égyptienne fut inventée au IV millénaire avant J.C, dans la vallée du Nil. A sa création, elle comptait 700 signes. Elle peut se lire de gauche à droite et inversement, mais aussi verticalement. Ce sont souvent les signes représentant des personnages ou des animaux qui indiquent le sens de lecture, selon la direction de leur regard. Il n’y a pas de taille dans les signes.

    Le plus ancien texte connu est la « palette de pierre de Narmer », qui commémore la conquête de la Basse Egypte ( IVième millénaire avant J.C ). La dernière inscription retrouvée date du IV iéme siècle.

    Selon la religion, ce serait le dieu Thot, dieu du savoir, de la parole et de l’intelligence qui aurait inventé l’écriture, considérée donc par le peuple comme un don des Dieux.

    Mais la véritable raison de son apparition est la nécessité de définir les limites des champs envahis chaque année par les crues du Nil. Au cours de son histoire, ce système hiéroglyphique n’a subi aucune modification mais a donné naissance à deux formes d’écriture.

    L’écriture hiératique : version simplifiée des hiéroglyphes, utilisée par les scribes pour écrire plus rapidement. Elle est utilisée dans les domaines administratif  et culturel.

    L’écriture démotique : version simplifiée de l’écriture hiératique. Le nombre croissant de documents  engendrés par les nombreuses réformes administratives réclamait une écriture encore plus rapide. Le démotique s’étendit à tout le pays et le hiératique perdit son rôle administratif pour ne plus être utilisé que dans le domaine religieux, d’où son nom.

    Trois types de signes coexistent dans l’écriture égyptienne :

    Les logogrammes : un signe égale un mot .

    Les phonogrammes : un signe égale un son.

    Les déterminants  précisent la catégorie d’objets ou de concepts.

     

    L’écriture japonaise est très complexe. Elle est née au milieu du VI ième siècle de la nécessité d’écrire les textes bouddhistes.

    Elle est issue de caractères chinois, les Kanji. Ce sont des idéogrammes au nombre de plus de 40000 ( liste officielle de 1945 idéogrammes), utilisés pour les substantifs, les radicaux des verbes et des noms.

    Les Japonais ont inventé deux ensembles de signes (kana) notant les syllabes, de 48 caractères :

    les hiragana d’usage courant, les katagana pour les mots d’origine étrangère.

    Les kana servent en compléments des caractères chinois. Par exemple pour écrire un mot, ils forment le radical avec un kanji ( pour son sens ) et le font suivre d’un hirigana (pour le suffixe et la syntaxe)

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  • Les assises du roman

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    LES ELEVES DE PREMIERE L/ES DU LYCEE NOTRE-DAME DE CHARLIEU AUX ASSISES DU ROMAN A LYON

     

     

     

                C'est une habitude à Notre-Dame depuis que la manifestation existe : les élèves de 1ère L/ES participent, dans le cadre d'une action conjuguée Anglais/Lettres, aux Assises Internationales du Roman organisées à Lyon.

     

                Ils ont travaillé sur Dire son Nom,  roman autobiographique de Francisco Goldman, oeuvre de deuil s'il en est, puisque l'auteur a perdu son épouse, Aura, à l'issue de cinq années de vie commune et de véritable bonheur solaire.

     

                L'écrivain, qui a obtenu pour cette oeuvre le prix Fémina, a essayé de surmonter sa profonde douleur dans une écriture cathartique, tissant au fil des mots le plus bel hommage qui soit à sa jeune épouse, elle-même auteure de nouvelles remarquablement bien écrites, et pas encore toutes éditées.

     

     

     

                Cet après-midi fructueux avait commencé par une visite guidée de Musée des Beaux Arts, avec une guide qui a su dresser efficacement, en deux heures, une synthèse de l'histoire de la peinture du Moyen-Age à nos jours, révision précieuse du travail de l'année en Français à quelques jours des épreuves du Baccalauréat.

     

     

     

                Après un pique-nique roboratif, les élèves ont  pu assister à la table ronde sur la Mémoire, avec l'écrivain Francisco Goldam donc, mais également l'éditeur et auteur David Comment, la psychanalyste et pédo-psychiatre Caroline Eliacheff, et l'écrivain islandais Hubert Klimko.

     

                Dans une humeur détendue par l'humour communicatif de ce dernier,  le difficile travail de la mémoire a été abordé selon des angles variés, avec des narrations d'expériences fortes, souvent douloureuses, mais toujours porteuses d'enseignements profonds. 

     

                Les rapports entre la fiction et le réel, les constructions de la mémoire, les occultations volontaires ou inconscientes ont été au coeur des débats, et les élèves ont ainsi pu apporter aux questionnements menés en cours - aussi bien d'Anglais que de Lettres -, des éclairages nouveaux et complémentaires.

     

     

     

                La veille, les élèves de la section Littéraire avaient déjà pu rencontrer l'écrivain lors d'un échange en Médiathèque à la Croix-Rousse, toujours dans le cadre des Assises du Roman.

     

               

     

                Cette sortie a consacré le travail patient de toute une année, avec parfois des moments de doute, puisque les élèves ont travaillé sur l'oeuvre dans sa version à la fois française, mais aussi anglaise. Et, même si le texte était limpide, c'était pour la plupart la première fois qu'ils étaient confrontés à la lecture en continu d'un roman aussi conséquent. lls ont su mener à bien cette tâche grâce au soutien sans failles de leur professeur d'Anglais, Madame Massacrier. Des travaux variés ont été réalisés autour de cette oeuvre et, pour certains, ont été publiés dans un journal lyonnais.

     

     

     

                La journée, riche en enseignements, s'est close par la traditionnelle photo avec l'écrivain !...

     

     

     

                C'était la dernière journée culturelle d'une longue série, qui a abordé le cinéma, le théâtre, la littérature et, pour les volontaires, l'Opéra. Qui a osé dire que les jeunes ne s'intéressaient plus à la culture ??? En tous cas, personne au Lycée Notre-Dame !...

     

     

     

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  • Les Lycéens à l'Opéra

    SORTIE OPERA POUR LES ELEVES DE NOTRE-DAME

     

                Dimanche 29 avril, trente-trois élèves de Notre-Dame et leurs trois accompagnateurs se rendaient à Saint-Etienne, pour assister à la représentation de l'opéra de Puccini : Madame Butterfly.

                Grâce à la solide préparation dont ils avaient bénéficié auprès de la cantatrice Edith Sultana, ils ont pu apprécier les finesses de cette oeuvre, sensibles notamment à la remarquable prestation de Shigeko Hata dans le rôle-titre. La mise en scène d'Alain Garichot, à la fois élégante et sobre, sut mettre en valeur la détresse de cette femme abandonnée, qui parvint à émouvoir les spectateurs.

                Pour les élèves, c'était une première ; et tous reconnurent y avoir pris beaucoup de plaisir !

     

                Avec la projection lundi trente avril, dans le cadre de Lycéens au Cinéma, du film de Ken Loach It is a free World pour les classes de Seconde, s'est presque clôturée la saison culturelle du Lycée. Il ne reste plus que la participation des 1ères L/ES aux Assises Internationales du Roman à Lyon, fin mai.

     

                Il est à noter que toutes les manifestations qui ont concerné les élèves de Première et de Terminale se sont déroulées en dehors des heures de cours, afin que la préparation au Baccalauréat ne soit en rien gênée...

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  • Sortie théâtre pour les élèves de Premières

    SORTIE THEATRE DU VENDREDI 27 AVRIL

     

                Vendredi à 17H00, les élèves de Premières se sont rendus pour la dernière fois de l'année au théâtre de Saint-Etienne afin d'assister au spectacle :  L'Oral et Hardi, avec Jacques Bonnaffé.

                Un moment de pur délire poétique donc, à la manière des surréalistes, avec des textes de Jean-Pierre Verheggen, qui enchantèrent une salle pleine à craquer. La prestation de l'acteur fut époustouflante !

                A l'issue de la représentation, et malgré une fatigue bien visible, Jacques Bonnaffé eut l'extrême gentillesse de répondre à nos questions, de nous faire partager son amour du théâtre, de la langue, avec une modestie et un humour incroyables ! Et tout cela rien que pour nous !!!...Un grand merci à cet acteur à la verve si communicative !

     

    Dominique Guilloux

     

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  • Préparation à la sortie-opéra

     

    RENCONTRE MUSICALE AVEC MADAME EDITH SULTANA

     

     

    Mercredi 14 mars après-midi, dans le cadre de la préparation à la sortie-opéra du 29 avril, Madame Edith Sultana, maman de Robin et soprano de talent, nous a gratifiés de sa visite.

    Lors d'une conférence claire et agréablement documentée, elle nous a initiés au monde du chant, de l'orchestre, de l'opéra, et nous a présenté Madame Butterfly, de Puccini, afin que les élèves de Terminale et de Première qui participent à cette activité puissent goûter au mieux les subtilités du spectacle. Avec une grande simplicité et un profond souci de pédagogie, elle a su nous communiquer son enthousiasme et ses connaissances.

    L'interprétation d'un extrait de la Norma de Bellini clôtura cette instructive après-midi, tandis que chacun, autour d'une petite collation, put ensuite échanger quelques propos avec la cantatrice.

     

    Un grand merci à Madame Edith Sultana pour nous avoir consacré un peu de son temps !

     

    Isabelle Massacrier et Dominique Guilloux

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